L’istighfâr dérive de ghafara qui veut dire couvrir, cacher. Ghafara désigne ainsi le fait de pardonner les péchés en les couvrant de manière à ce qu’ils soient cachés. L’istighfâr consiste à demander le pardon par le verbe et par l’acte. Selon les doctes, l’istighfâr englobe quatre significations : le regret du méfait dans le coeur, la rupture avec le péché, la ferme détermination de ne plus recommencer, la réparation du dommage causé à autrui. L’istighfâr est le signe que le coeur est vivant, qu’il ressent la douleur que produit le péché. L’istighfâr permet l’obtention de la Maghfira, laquelle veut dire recouvrement (sitr) et le fait de recouvrir et de reprocher au serviteur, et de ne pas sanctionner ce dernier.
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Les grands péchés
Est péché majeur tout délit lié à une menace [divine], une peine légale ou une malédiction. Ainsi, le meurtre est un grand péché, car son auteur est menacé de châtiment dans la vie ultime et que la malédiction de Dieu s’abat sur lui. De même la médisance, la calomnie, la fornication, le vol, le faux serment, l’orgueil et la diffamation sont des péchés capitaux, car des sanctions mondaines ou eschatologiques s’y rapportent. Le présent livre énumère les grands péchés en se référant au Coran et à la Tradition du Prophète (PSL). Les Textes qu’il recense montrent, on ne peut plus clairement, le caractère funeste de ces péchés, permettant ainsi aux musulmans de se mettre à l’abri de ce qui pourrait flétrir leur foi et les éloigner de la miséricorde divine.
La connaissance des noms et attributs de Dieu conduit à L’exalter et à Le magnifier, et porte le Croyant à la perfection et à s’inspirer du sens que véhiculent ces noms et attributs dans sa vie quotidienne et spirituelle.
Pour pouvoir compter parmi les bienheureux qui accèderont au paradis il est primordial d’avoir une foi saine et d’aller à Dieu en portant un monothéisme pur, car venir à Dieu avec les œuvres des habitants du Paradis mais en étant démuni du credo authentique révélé par Dieu à Son Envoyé Muhammad ne suffit pas pour bénéficier de l’agrément de Dieu et voir s’ouvrir devant soi les portes du Jardin, de la demeure de la félicité intarissable.
Dieu dit : {Soyez assidus aux prières, ainsi que la prière médiane}. S/2, V/238. Selon certains érudits, il s’agit de la prière du subh, tandis que pour la majorité le terme salât wustâ désigne celle du ‘asr (après-midi). Par ailleurs, l’Envoyé de Dieu (PSL) a dit : « Celui qui prie les deux prières de la fraîcheur (al-bardayn : les prières de l’aube (subh) et de l’après-midi (‘asr)), entrera dans le Paradis. » Mais les textes sur les mérites de la prière canonique du fajr et des deux Les mérites de la prière de l’aube-et des deux unités surérogatoires qui la précèdent sont beaucoup plus nombreux que ceux explicitant les avantages qu’il y a à s’acquitter des autres prières prescrites.
Le hadîth divin est la parole de Dieu transmise par le Prophète de l’islam (PSL). Ne possédant pas un caractère inimitable, et n’ayant pas pour but de prescrire des règles juridiques, il exhorte le croyant à se maintenir sur la Voie en se parant des belles qualités morales et en se détournant de ce qui flétrit l’âme.
Le rizq est la subsistance, le don qui provient de Dieu. Il n’est pas d’être vivant qui ne reçoit en entier la subsistance que Dieu lui destine. Le rizq ne se réduit pas à la nourriture et aux biens matériels. Car si le corps a besoin de rizq, de nourriture matérielle pour subsister, le cœur et l’âme eux aussi ne peuvent subsister sans leur nourriture, leur rizq que représentent le savoir, les connaissances et la foi. Et si la subsistance matérielle assure au corps sa force et son maintien en bon état, la subsistance dont bénéficient le cœur et l’âme assure à l’homme une vie spirituelle pleine , une paix intérieure et la grâce de vivre dans la proximité de Dieu dans ce monde et dans l’au-delà.
Selon Ibn As-Sunnî, le Prophète (sur la grâce et la paix) a dit : « Celui qui récite pendant une nuit cinquante versets du Coran ne sera pas inscrit parmi les insouciants [au jour de la résurrection]. »
Ja‘far (Dieu l’agrée) récita les premiers versets de la sourate 19, Maryam en présence du Négus. Ce dernier, comme des évêques de son royaume, fut ému, versa des larmes au point que sa barbe fut toute mouillée. Le Négus dit alors : « Il semble que ces paroles et celles qui ont été révélées à Jésus sont des rayons de lumière provenant de la même source ».
Les 40 hadiths sur les mérites du Coran
Dans ce livre de poche retrouvez les 40 hadiths sur les mérites du coran en français et arabe.
L’istikhâra n’est aucunement un moyen de connaître l’insondable, mais une manière d’appeler le bien et de l’avoir en suppliant le Connaisseur de l’insondable. Celui qui s’en acquitte le fait en croyant qu’elle est une voie menant au bien. L’homme ignore ce que recèle l’insondable et ce qui pourrait advenir de lui en décidant de faire telle ou telle chose. C’est pourquoi demande-t-il à Dieu exalté soit-Il d’entériner sa volonté et de faciliter ce qui renferme le bien pour lui.
« Le rappel est la nourriture du cœur et de l'âme. Si le Croyant vient à s'en détourner, il devient tel le corps privé de sa nourriture. » (Ibn Qayyim AL-Jawziyya).
Il n’y a pas de Prophète qui n’ait averti sa communauté contre la Fitnah du Faux Messie (al-Massîh ad-Dajjâl). Et l’humanité, depuis sa création jusqu’à la venue de l’Heure, de connaîtra de Fitnah plus forte que celle du Dajjâl. Notre Prophète Mohammed -salla ALLAHu ‘aleyhi wa sallam- recherchait protection auprès d’ALLAH contre cette immense Fitnah qui se produira vers la fin des temps, et ce dans chaque prière qu’il priait.