Comment se montrer bon envers ses parents ? Ibn Al-Jawzi a dit : « J’ai constaté qu’une partie de la jeunesse de notre époque n’accorde aucune attention au bon comportement envers les parents. Ces jeunes considèrent qu’il ne s’agit pas d’une partie vitale de notre religion. Ils haussent la voix devant leurs pères et leurs mères, comme s’ils jugeaient que leur obéir n’était pas une obligation. Ils coupent les liens de parenté qu’Allah a ordonné de préserver dans le Coran et pour lesquels Il a émis de sévères menaces contre le fait de les rompre. J’ai donc ressenti le besoin de compiler un ouvrage traitant de ces obligations afin que l’insouciant prenne garde. Je l’ai organisé en sections et chapitres.
copy of L’imploration du pardon (L’istighfâr)
Reference:
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L’istighfâr dérive de ghafara qui veut dire couvrir, cacher. Ghafara désigne ainsi le fait de pardonner les péchés en les couvrant de manière à ce qu’ils soient cachés. L’istighfâr consiste à demander le pardon par le verbe et par l’acte. Selon les doctes, l’istighfâr englobe quatre significations : le regret du méfait dans le coeur, la rupture avec le péché, la ferme détermination de ne plus recommencer, la réparation du dommage causé à autrui. L’istighfâr est le signe que le coeur est vivant, qu’il ressent la douleur que produit le péché. L’istighfâr permet l’obtention de la Maghfira, laquelle veut dire recouvrement (sitr) et le fait de recouvrir et de reprocher au serviteur, et de ne pas sanctionner ce dernier.
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L’istighfâr dérive de ghafara qui veut dire couvrir, cacher. Ghafara désigne ainsi le fait de pardonner les péchés en les couvrant de manière à ce qu’ils soient cachés. L’istighfâr consiste à demander le pardon par le verbe et par l’acte. Selon les doctes, l’istighfâr englobe quatre significations : le regret du méfait dans le coeur, la rupture avec le péché, la ferme détermination de ne plus recommencer, la réparation du dommage causé à autrui. L’istighfâr est le signe que le coeur est vivant, qu’il ressent la douleur que produit le péché. L’istighfâr permet l’obtention de la Maghfira, laquelle veut dire recouvrement (sitr) et le fait de recouvrir et de reprocher au serviteur, et de ne pas sanctionner ce dernier.