Livre de la série « la corruption du cœur » traitant la maladie de l'insouciance « Al ghafla ». L'auteur répond dans son livre aux questions suivantes : Qu'est-ce que l’insouciance ? Quelle est la position canonique la concernant ? Quels sont ses types et catégories ? Quelles en sont les causes ? Quelles sont les sanctions de l'insouciance ? Quel en est le remède ?
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Dans ce livre qui fait partie de la série « La corruption du cœur », l'auteur traite l'une des maladies la plus grave de l’âme à savoir l'amour excessif de ce bas-monde. Il montre la vraie nature de ce bas monde, avec un bref aperçu du rapport qu'il incombe aux croyants d'entretenir avec cette vie, puis aborde les manifestations de l'amour d'ici-bas , ses causes , ses méfaits, et son traitement.
Ce petit livre de la série « La corruption du cœur » sur L'hypocrisie (Nifaq) vous permet de mieux comprendre cette maladie de l’âme désastreuse pour mieux s'en protéger.
L'auteur définit l'hypocrisie et cite ses catégories, illustre les caractéristiques des hypocrites dans le coran et la sunna, et présente les moyens de s'en préserver.
Livre de la série « la corruption du cœur » sur le Luxe, cette maladie qui corrompt la société et l'affaiblit. En s’appuyant sur le coran et la sunna, L’auteur définit la vraie nature du luxe, ses manifestations contemporaines, ses causes, ses méfaits et Comment guérir nos sociétés consumées par cette maladie.
L'auteur de cet ouvrage présente, au grand public, les traits majeurs de la spiritualité musulmane. Ainsi, il permet au lecteur de comprendre les notions clefs relatives à cette aspect essentiel mais parfois négligé de la religion.
Ceci est un guide concis qui a pour but d’aider les non-musulmans de croyances et de milieux diverses à comprendre les fondements de l’Islam, ce qui est demandé aux musulmans par leur foi ainsi que leurs devoirs envers les non-musulmans et les sociétés dans lesquelles ils vivent.
Ce livre expose les définitions données des différentes catégories de péchés par les érudits ainsi que les divergences de ceux-ci à ce sujet ; il présente ensuite les sept péchés dits mûbiqât ou fatals, les explique et met en relief leur champ d'application en s'appuyant sur les commentaires des exégètes et des doctes.
L’istighfâr dérive de ghafara qui veut dire couvrir, cacher. Ghafara désigne ainsi le fait de pardonner les péchés en les couvrant de manière à ce qu’ils soient cachés. L’istighfâr consiste à demander le pardon par le verbe et par l’acte. Selon les doctes, l’istighfâr englobe quatre significations : le regret du méfait dans le coeur, la rupture avec le péché, la ferme détermination de ne plus recommencer, la réparation du dommage causé à autrui. L’istighfâr est le signe que le coeur est vivant, qu’il ressent la douleur que produit le péché. L’istighfâr permet l’obtention de la Maghfira, laquelle veut dire recouvrement (sitr) et le fait de recouvrir et de reprocher au serviteur, et de ne pas sanctionner ce dernier.
Les grands péchés
Est péché majeur tout délit lié à une menace [divine], une peine légale ou une malédiction. Ainsi, le meurtre est un grand péché, car son auteur est menacé de châtiment dans la vie ultime et que la malédiction de Dieu s’abat sur lui. De même la médisance, la calomnie, la fornication, le vol, le faux serment, l’orgueil et la diffamation sont des péchés capitaux, car des sanctions mondaines ou eschatologiques s’y rapportent. Le présent livre énumère les grands péchés en se référant au Coran et à la Tradition du Prophète (PSL). Les Textes qu’il recense montrent, on ne peut plus clairement, le caractère funeste de ces péchés, permettant ainsi aux musulmans de se mettre à l’abri de ce qui pourrait flétrir leur foi et les éloigner de la miséricorde divine.
La connaissance des noms et attributs de Dieu conduit à L’exalter et à Le magnifier, et porte le Croyant à la perfection et à s’inspirer du sens que véhiculent ces noms et attributs dans sa vie quotidienne et spirituelle.
Dieu dit : {Soyez assidus aux prières, ainsi que la prière médiane}. S/2, V/238. Selon certains érudits, il s’agit de la prière du subh, tandis que pour la majorité le terme salât wustâ désigne celle du ‘asr (après-midi). Par ailleurs, l’Envoyé de Dieu (PSL) a dit : « Celui qui prie les deux prières de la fraîcheur (al-bardayn : les prières de l’aube (subh) et de l’après-midi (‘asr)), entrera dans le Paradis. » Mais les textes sur les mérites de la prière canonique du fajr et des deux Les mérites de la prière de l’aube-et des deux unités surérogatoires qui la précèdent sont beaucoup plus nombreux que ceux explicitant les avantages qu’il y a à s’acquitter des autres prières prescrites.
La paix du cœur - d'après Abu Hamid al-Ghazali, L'alchimie du bonheur ici-bas et dans l'au-delà : Sache que l'Alchimie du bonheur, ne se trouve que dans les Trésors de Dieu ! En effet, dans le ciel il y a des Perles d'Anges et sur la terre il y a des cœurs saints qui possèdent la connaissance spirituelle…