Ce livre de la collection Valeurs de l'islam aborde la nature et la réalité de la foi musulmane. En effet, une image rigide est souvent véhiculée à propos de l'islam et on ne prend pas suffisamment la peine d'expliquer ce qui constitue le cœur de cette religion : son appel à la foi.
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Ce livre de la collection Valeurs de l'islam explique de façon concise, mais savante, différentes facettes du Coran, le Livre fondateur de la religion musulmane. Il permet ainsi aux lecteurs de mieux comprendre le message de cette révélation et leur donne des outils indispensables afin de mieux l'aborder.
Ce livre de la collection Valeurs de l'islam aborde un concept clé du message de l'islam : celui de la réforme que chaque croyant(e) a le devoir d'entreprendre. L'auteur en clarifie les notions et surtout propose des pistes d'actions à travers trois perspectives : spirituelle, morale et physique
L'auteur de cet ouvrage présente, au grand public, les traits majeurs de la spiritualité musulmane. Ainsi, il permet au lecteur de comprendre les notions clefs relatives à cette aspect essentiel mais parfois négligé de la religion.
Ceci est un guide concis qui a pour but d’aider les non-musulmans de croyances et de milieux diverses à comprendre les fondements de l’Islam, ce qui est demandé aux musulmans par leur foi ainsi que leurs devoirs envers les non-musulmans et les sociétés dans lesquelles ils vivent.
Cheikh Abder-Razzaq Al-Abbad Al-Badr (qu'Allah le préserve)
Craignez Allah le Très-Haut, craignez-Le de la crainte de celui qui sait que Son Seigneur l’entend et le voit. Un événement d’une grande importance et une affaire très grave qui a été citée dans le Livre d’Allah et a été citée maintes et maintes fois dans le Coran.
Ce livre expose les définitions données des différentes catégories de péchés par les érudits ainsi que les divergences de ceux-ci à ce sujet ; il présente ensuite les sept péchés dits mûbiqât ou fatals, les explique et met en relief leur champ d'application en s'appuyant sur les commentaires des exégètes et des doctes.
L’istighfâr dérive de ghafara qui veut dire couvrir, cacher. Ghafara désigne ainsi le fait de pardonner les péchés en les couvrant de manière à ce qu’ils soient cachés. L’istighfâr consiste à demander le pardon par le verbe et par l’acte. Selon les doctes, l’istighfâr englobe quatre significations : le regret du méfait dans le coeur, la rupture avec le péché, la ferme détermination de ne plus recommencer, la réparation du dommage causé à autrui. L’istighfâr est le signe que le coeur est vivant, qu’il ressent la douleur que produit le péché. L’istighfâr permet l’obtention de la Maghfira, laquelle veut dire recouvrement (sitr) et le fait de recouvrir et de reprocher au serviteur, et de ne pas sanctionner ce dernier.
Les grands péchés
Est péché majeur tout délit lié à une menace [divine], une peine légale ou une malédiction. Ainsi, le meurtre est un grand péché, car son auteur est menacé de châtiment dans la vie ultime et que la malédiction de Dieu s’abat sur lui. De même la médisance, la calomnie, la fornication, le vol, le faux serment, l’orgueil et la diffamation sont des péchés capitaux, car des sanctions mondaines ou eschatologiques s’y rapportent. Le présent livre énumère les grands péchés en se référant au Coran et à la Tradition du Prophète (PSL). Les Textes qu’il recense montrent, on ne peut plus clairement, le caractère funeste de ces péchés, permettant ainsi aux musulmans de se mettre à l’abri de ce qui pourrait flétrir leur foi et les éloigner de la miséricorde divine.
La connaissance des noms et attributs de Dieu conduit à L’exalter et à Le magnifier, et porte le Croyant à la perfection et à s’inspirer du sens que véhiculent ces noms et attributs dans sa vie quotidienne et spirituelle.
Pour pouvoir compter parmi les bienheureux qui accèderont au paradis il est primordial d’avoir une foi saine et d’aller à Dieu en portant un monothéisme pur, car venir à Dieu avec les œuvres des habitants du Paradis mais en étant démuni du credo authentique révélé par Dieu à Son Envoyé Muhammad ne suffit pas pour bénéficier de l’agrément de Dieu et voir s’ouvrir devant soi les portes du Jardin, de la demeure de la félicité intarissable.
Dieu dit : {Soyez assidus aux prières, ainsi que la prière médiane}. S/2, V/238. Selon certains érudits, il s’agit de la prière du subh, tandis que pour la majorité le terme salât wustâ désigne celle du ‘asr (après-midi). Par ailleurs, l’Envoyé de Dieu (PSL) a dit : « Celui qui prie les deux prières de la fraîcheur (al-bardayn : les prières de l’aube (subh) et de l’après-midi (‘asr)), entrera dans le Paradis. » Mais les textes sur les mérites de la prière canonique du fajr et des deux Les mérites de la prière de l’aube-et des deux unités surérogatoires qui la précèdent sont beaucoup plus nombreux que ceux explicitant les avantages qu’il y a à s’acquitter des autres prières prescrites.