CE LIVRE S’ADRESSE A VOUS SI : vous vous demandez pourquoi la maladie vous a touché vous vous sentez seul malgré la présence de votre entourage vous n’arrivez pas à avancer dans votre vie à force de penser sans cesse à la maladie sur ses Compagnons.
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« La chose qui demeure la plus importante pour le serviteur ici-bas, est de prendre soin de sa foi (imân), car en effet le soin qu’on accorde à la foi est la meilleure chose que peuvent acquérir les êtres, et le fait qu’elle pénètre le cœur est la meilleure chose qu’ils peuvent obtenir….. »
L’union entre les musulmans est à la fois une obligation religieuse et l’un des plus importants objectifs de l’islam. Si l’union fait la force, elle participe donc également de la foi.
Ce qui est voulu par la croyance est ce que croit la personne dans son cœur, au sujet de quoi elle est résolue, qu'elle annonce ouvertement, agissant avec ses membres selon ce que cette croyance requiert.
Ce qui est voulu par elle est la croyance du monothéisme qui est la base de l'islam, la base de la religion et sur laquelle reposent tous les actes. Elle est donc la base de cette religion. Par elle les actes et les paroles deviennent corrects, et il s'agit du premier des piliers de la foi et du premier des piliers de l'islam.
Le vendredi est à la fois un jour de fête et d'adoration pour les Musulmans. Il comprend en effet le plus grand rassemblement de la semaine et l'acte d'adoration hebdomadaire le plus éminent : la prière du vendredi.
La confiance en ALLAH, et l'influence qu'elle exerce sur la vie du musulman, par Abdallah Ibn Ibrahim AL-Jarul-Allah
S'en remettre à Allah et avoir foi en lui, est l'une des obligations majeurs qui incombent aux croyants, l'une des conditions de la foi, des causes de la fermeté du cœur et de son activité, une source d'apaisement, de quiétude et de paix de l'âme, la clé du succès et du profit.
Invocations après la prière :
1- "Je demande pardon à Allah [trois fois]. Ô Seigneur ! Tu es la Paix et la paix vient de Toi. Béni sois-Tu, ô Digne de glorification et de munificence."
2-"Il n’y a d’autre divinité qu’Allah, Unique, sans associé. A Lui la royauté, à Lui la louange et Il est capable de toute chose. Ô Seigneur ! Nul ne peut retenir ce que Tu as donné et nul ne peut donner ce que Tu as retenu. Le fortuné ne trouve dans sa fortune aucune protection efficace contre Toi."
3-"Gloire à Allah et la Louange est à Allah et Allah est le Plus Grand [trente-trois fois]. Il n’y a d’autre divinité qu’Allah l’Unique, sans associé. A Lui la royauté, à Lui la louange et Il est capable de toute chose."
Après l’orgueil (kibr), l’ostentation (riya’) eût un autre des vices de l’âme condamnés par l’islam. Il y occupe une place singulière en ce sens que la dévotion empreinte d’hypocrisie exclut du cercle des croyants toute personne qui s’y adonnerait. C’est du moins le jugement d’Abú Hamid al Gazali (1058-1111) célèbre penseur et théologien qui rédigea, entre autres, son non moins célèbre lhya’ ‘ulúm al din (Revivification des sciences de la religion) et dans lequel al Gazali a consacré un Traité entier à la condamnation de l’ostentation (riya’).
Si, de tous les vices de la nature humaine, l'orgueil (kibr) est le vice le plus connu et le plus condamné par les différentes Traditions religieuses monothéistes, il est aussi le vice le plus répandu. La Tradition islamique est riche d'écrits en tous genres sur ce sujet et l'auteur a ici fait le choix de s'intéresser plus particulièrement à la pensée d'Abu Hamid al Gazali (1058-1111) célèbre penseur et théologien qui rédigea, entre autres, son non moins célèbre Ihya' ulum al din (Revivification des sciences de la religion) et dans lequel al Gazali a consacré un Traité entier à la condamnation de l'orgueil (kibr) et de l'infatuation ('ujb).
Voici un extrait du célèbre livre Fath Al-Majid Li Sharh Kitab At-Tawhid du Shaykh 'Abd Ar-Rahman Ibn Hasan Al Ash-Shaykh qui met en évidence l'importance de la patience et son lien avec la croyance et l'adoration du musulman...
Les vices de l'âme sont légion et pourtant, leur connaissance s'impose pour qui veut gagner la félicité éternelle et ne pas s'exposer à un châtiment douloureux. C'est en substance ce que considère Abu Hamid al Gazali qui rédigea, entre autres, son non moins célèbre lhya' 'ulum al din (Revivification des sciences de la religion) et dans lequel al Gazali a consacré un Traité entier à la condamnation du jah ou comment chercher la reconnaissance d'autrui plutôt que la reconnaissance divine. Les analyses développées dans le présent ouvrage suivent pas à pas la pensée de Gazali et mettent en relief toute la dimension psychologique du musulman confronté, notamment, aux assauts de ses propres passions.
C’est à travers les caractéristiques de cette génération et de ses constantes originales que s’est développée l’attention de l’Islam vis-à-vis de la réforme intérieure des individus. Car la réforme de l’âme constitue la base fondamentale de sa réforme et de la réforme de sa communauté. C’est la pierre angulaire de sa droiture et de son bonheur en ce bas monde et dans l’au-delà