Quarante hadiths - Nawawi en langue arabe et française.
Voici une nouvelle édition de l'oeuvre "Arba'yn An-Nawiya", au format poche.
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Quarante hadiths - Nawawi en langue arabe et française.
Voici une nouvelle édition de l'oeuvre "Arba'yn An-Nawiya", au format poche.
Les 40 Hadîth Ramadâniens (format poche), par Abderrazak Mahri
Quatrième pilier de l'Islam, le jeûne est une adoration qui fait partie de ce que les érudits appellent ''ma'lûmmina ad-dîn bi-d-darûra'', autrement dit des choses connues d'une manière sûre et certaine comme un principe de la religion. Le jeûne est fondé légalement sur le Coran, la Sunna et le consensus de la communauté....
Quarante hadiths - Nawawi en langue arabe. Voici une nouvelle édition de l'oeuvre "Arba'yn An-Nawiya", au format poche.
Sourate 20 du Coran : TÂ HÂ
Taha est une Sourate mecquoise, son nombre de versets est de 135. Selon l'ordre de la compilation du Coran, elle a été révélée après sourate Maryam. ‘Abd Allâh Ibn Mas‘ûd (Dieu l’agrée) a dit : « Les sourates Les Fils d’Israël, La Caverne, Marie, Tâ-hâ et Les Prophètes comptent parmi les plus anciennes sourates (‘itâq) et celles que j’ai tout d’abord apprises ».
Le Prophète (sur la grâce et la paix) a dit : « Il n’y a que deux personnes qu’il soit permis d’envier : celle à qui Dieu a donné le Coran et qui le récite pendant les heures de la nuit et du jour, et celle à qui Dieu a donné la fortune et qui s’en sert pour faire l’aumône pendant les heures de la nuit et du jour. » (Al-Bukhârî et Muslim).
L’Envoyé de Dieu (sur la grâce et la paix) a dit : « Le meilleur d’entre vous est celui qui a appris le Coran et qui le fait apprendre (à autrui). » (Al-Bukhârî). Il y a nombre de hadîth qui vantent les mérites du verset du Trône (Al-Kursiyy) dont celui-ci. On rapporte d’après Ubayy Ibn Ka‘b (Dieu l’agrée) que le Prophète (sur la grâce et la paix) l’interrogea sur le plus grand verset du Livre de Dieu. « Dieu et Son Messager le savent mieux », répondit-il. Et le Prophète (sur la grâce et la paix) d’ajouter : « C’est le verset du Trône. Que ce savoir t’apporte le bonheur, ô Abû Al-Mundhir » (Muslim)
Ce livre expose les définitions données des différentes catégories de péchés par les érudits ainsi que les divergences de ceux-ci à ce sujet ; il présente ensuite les sept péchés dits mûbiqât ou fatals, les explique et met en relief leur champ d'application en s'appuyant sur les commentaires des exégètes et des doctes.
L’istighfâr dérive de ghafara qui veut dire couvrir, cacher. Ghafara désigne ainsi le fait de pardonner les péchés en les couvrant de manière à ce qu’ils soient cachés. L’istighfâr consiste à demander le pardon par le verbe et par l’acte. Selon les doctes, l’istighfâr englobe quatre significations : le regret du méfait dans le coeur, la rupture avec le péché, la ferme détermination de ne plus recommencer, la réparation du dommage causé à autrui. L’istighfâr est le signe que le coeur est vivant, qu’il ressent la douleur que produit le péché. L’istighfâr permet l’obtention de la Maghfira, laquelle veut dire recouvrement (sitr) et le fait de recouvrir et de reprocher au serviteur, et de ne pas sanctionner ce dernier.
Les grands péchés
Est péché majeur tout délit lié à une menace [divine], une peine légale ou une malédiction. Ainsi, le meurtre est un grand péché, car son auteur est menacé de châtiment dans la vie ultime et que la malédiction de Dieu s’abat sur lui. De même la médisance, la calomnie, la fornication, le vol, le faux serment, l’orgueil et la diffamation sont des péchés capitaux, car des sanctions mondaines ou eschatologiques s’y rapportent. Le présent livre énumère les grands péchés en se référant au Coran et à la Tradition du Prophète (PSL). Les Textes qu’il recense montrent, on ne peut plus clairement, le caractère funeste de ces péchés, permettant ainsi aux musulmans de se mettre à l’abri de ce qui pourrait flétrir leur foi et les éloigner de la miséricorde divine.
La connaissance des noms et attributs de Dieu conduit à L’exalter et à Le magnifier, et porte le Croyant à la perfection et à s’inspirer du sens que véhiculent ces noms et attributs dans sa vie quotidienne et spirituelle.
Pour pouvoir compter parmi les bienheureux qui accèderont au paradis il est primordial d’avoir une foi saine et d’aller à Dieu en portant un monothéisme pur, car venir à Dieu avec les œuvres des habitants du Paradis mais en étant démuni du credo authentique révélé par Dieu à Son Envoyé Muhammad ne suffit pas pour bénéficier de l’agrément de Dieu et voir s’ouvrir devant soi les portes du Jardin, de la demeure de la félicité intarissable.
Dieu dit : {Soyez assidus aux prières, ainsi que la prière médiane}. S/2, V/238. Selon certains érudits, il s’agit de la prière du subh, tandis que pour la majorité le terme salât wustâ désigne celle du ‘asr (après-midi). Par ailleurs, l’Envoyé de Dieu (PSL) a dit : « Celui qui prie les deux prières de la fraîcheur (al-bardayn : les prières de l’aube (subh) et de l’après-midi (‘asr)), entrera dans le Paradis. » Mais les textes sur les mérites de la prière canonique du fajr et des deux Les mérites de la prière de l’aube-et des deux unités surérogatoires qui la précèdent sont beaucoup plus nombreux que ceux explicitant les avantages qu’il y a à s’acquitter des autres prières prescrites.