L’Envoyé de Dieu (sur la grâce et la paix) a dit : « Le meilleur d’entre vous est celui qui a appris le Coran et qui le fait apprendre (à autrui). » (Al-Bukhârî). Il y a nombre de hadîth qui vantent les mérites du verset du Trône (Al-Kursiyy) dont celui-ci. On rapporte d’après Ubayy Ibn Ka‘b (Dieu l’agrée) que le Prophète (sur la grâce et la paix) l’interrogea sur le plus grand verset du Livre de Dieu. « Dieu et Son Messager le savent mieux », répondit-il. Et le Prophète (sur la grâce et la paix) d’ajouter : « C’est le verset du Trône. Que ce savoir t’apporte le bonheur, ô Abû Al-Mundhir » (Muslim)
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Ce livre expose les définitions données des différentes catégories de péchés par les érudits ainsi que les divergences de ceux-ci à ce sujet ; il présente ensuite les sept péchés dits mûbiqât ou fatals, les explique et met en relief leur champ d'application en s'appuyant sur les commentaires des exégètes et des doctes.
L’istighfâr dérive de ghafara qui veut dire couvrir, cacher. Ghafara désigne ainsi le fait de pardonner les péchés en les couvrant de manière à ce qu’ils soient cachés. L’istighfâr consiste à demander le pardon par le verbe et par l’acte. Selon les doctes, l’istighfâr englobe quatre significations : le regret du méfait dans le coeur, la rupture avec le péché, la ferme détermination de ne plus recommencer, la réparation du dommage causé à autrui. L’istighfâr est le signe que le coeur est vivant, qu’il ressent la douleur que produit le péché. L’istighfâr permet l’obtention de la Maghfira, laquelle veut dire recouvrement (sitr) et le fait de recouvrir et de reprocher au serviteur, et de ne pas sanctionner ce dernier.
Les grands péchés
Est péché majeur tout délit lié à une menace [divine], une peine légale ou une malédiction. Ainsi, le meurtre est un grand péché, car son auteur est menacé de châtiment dans la vie ultime et que la malédiction de Dieu s’abat sur lui. De même la médisance, la calomnie, la fornication, le vol, le faux serment, l’orgueil et la diffamation sont des péchés capitaux, car des sanctions mondaines ou eschatologiques s’y rapportent. Le présent livre énumère les grands péchés en se référant au Coran et à la Tradition du Prophète (PSL). Les Textes qu’il recense montrent, on ne peut plus clairement, le caractère funeste de ces péchés, permettant ainsi aux musulmans de se mettre à l’abri de ce qui pourrait flétrir leur foi et les éloigner de la miséricorde divine.
La connaissance des noms et attributs de Dieu conduit à L’exalter et à Le magnifier, et porte le Croyant à la perfection et à s’inspirer du sens que véhiculent ces noms et attributs dans sa vie quotidienne et spirituelle.
Pour pouvoir compter parmi les bienheureux qui accèderont au paradis il est primordial d’avoir une foi saine et d’aller à Dieu en portant un monothéisme pur, car venir à Dieu avec les œuvres des habitants du Paradis mais en étant démuni du credo authentique révélé par Dieu à Son Envoyé Muhammad ne suffit pas pour bénéficier de l’agrément de Dieu et voir s’ouvrir devant soi les portes du Jardin, de la demeure de la félicité intarissable.
Dieu dit : {Soyez assidus aux prières, ainsi que la prière médiane}. S/2, V/238. Selon certains érudits, il s’agit de la prière du subh, tandis que pour la majorité le terme salât wustâ désigne celle du ‘asr (après-midi). Par ailleurs, l’Envoyé de Dieu (PSL) a dit : « Celui qui prie les deux prières de la fraîcheur (al-bardayn : les prières de l’aube (subh) et de l’après-midi (‘asr)), entrera dans le Paradis. » Mais les textes sur les mérites de la prière canonique du fajr et des deux Les mérites de la prière de l’aube-et des deux unités surérogatoires qui la précèdent sont beaucoup plus nombreux que ceux explicitant les avantages qu’il y a à s’acquitter des autres prières prescrites.
Le hadîth divin est la parole de Dieu transmise par le Prophète de l’islam (PSL). Ne possédant pas un caractère inimitable, et n’ayant pas pour but de prescrire des règles juridiques, il exhorte le croyant à se maintenir sur la Voie en se parant des belles qualités morales et en se détournant de ce qui flétrit l’âme.
L' Arabe Langue Vivante - T3 - Syntaxe et morphologie - Méthode Belgacem MEGRINI - Nouvelle Méthode de Grammaire arabe. Niveau avancé. Une méthode d'accès très facile,concrète et pratique. une approche d'apprentissage par paliers qui répond au souci majeur de permettre à chaque fois à l'apprenant d'accéder à un nouveau degré de maîtrise des mécanismes régissant la langue arabe.
Aysar At-Tafasîr (Commentaire du Coran) 3 Tomes, par As'ad Mahmûd Hawmad
As'ad Mahmûd Hawmad, l'auteur du commentaire que nous présentons aujourd'hui aux lecteurs francophones, à savoir Aysar At-Tafâîr, suit la méthode d'explication retenue par les pieux anciens en s’appuyant sur les données traditionnelles; il met à la portée des lecteurs les significations fondamentales du Texte coranique..
La traduction se présente en quatre volumes que nous comptons augmenter par un cinquième contenant des index et tables nécessaires aux recherches du lecteur.
Sahîh al-Bukhârî arabe/français 4 tomes complet
Le premier homme à avoir compilé le hadîth sahîh est al-Bukhârî, suivi ensuite par Abû al-Husayn Muslim Ibn al-Hajjâj an-Naysâbûrî al-Qushayrî. Ces deux compilations, de l’avis unanime de la Communauté musulmane, sont les livres authentiques dont l’autorité peut être la moins contestée après le Coran.
Nous avons utilisé pour le présent travail la remarquable traduction du sahîh d’al-Bukhârî d’Octave Houdas et William Marçais, traduction qui n’en est pas pour autant irréprochable au vu des nombreuses erreurs et omissions qu’elle présente ; nous en avons donc fait la toilette, notamment à l’aide des notes correctives du professeur Muhammad Hamidullah, sans pour autant nous astreindre en tout point à ses corrections
L’exégèse d’Ibn Kathîrrevêt un certain nombre de caractéristiques, dont les suivantes : Il suit la voie générale tracée par les gens de la Sunna et du consensus en matière d’exégèse, à savoir expliquer le Coran par le Coran et par la Sunna du Messager de Dieu (saw), puis par les propos des Compagnons et ceux des Successeurs, et enfin expliquer le Coran à la lumière de ce que la langue arabe admet et comporte en terme de significations. Or, il s’agit là d’une méthode heureuse et louable.